Entretien avec Bárbara Amorós, chef et styliste gastronomique de Frescamar - Corvina Rex Frescamar
6240
post-template-default,single,single-post,postid-6240,single-format-standard,ajax_fade,page_not_loaded,,footer_responsive_adv,qode-child-theme-ver-,qode-theme-ver-17.2,qode-theme-bridge,wpb-js-composer js-comp-ver-5.5.2,vc_responsive

Entretien avec Bárbara Amorós, chef et styliste gastronomique de Frescamar

Entretien avec Bárbara Amorós, chef et styliste gastronomique de Frescamar

Barbara Amoros chef y estilista Corvina REX Top ChefFormée à la prestigieuse école parisienne Le Cordon Bleu, Barbara Amorós a parcouru le monde en absorbant le meilleur de chaque culture gastronomique. Un savoir qui se reflète jour après jour sur ses plats, ses styles culinaires et son côté pédagogique.


Votre participation à la première édition du concours culinaire d’Antena 3 «Top Chef» (présenté par Alberto Chicote) a fait que le grand public vous ait connu… mais comment est réellement Barbara Amorós?

Je pense que la positivité est l´un de mes grands traits. Le fait d’être heureuse et d’essayer de rendre les autres heureuses à travers mes créations culinaires a marqué-depuis toute petite-mon expérience vitale et professionnelle.

Je suis créative et j’aime apprendre de nouvelles choses, auprès de mes collègues et au cours de mes voyages: découvrir de nouvelles saveurs, techniques pour obtenir d’autres textures … Et, tout d’abord, je suis une passionnée de la cuisine et j’apprécie énormément mon travail.

Quels sont vos premiers souvenirs d’enfance liés à la cuisine?

Les plats de mon père (des gazpachos manchegos et des ragoûts de viande de gibier en général) ainsi que les riz de la cuisinière de ma grand-mère (surtout du riz au four) m’ont marqué et suscité en moi cette admiration pour la bonne cuisine.

Mon grand espoir était de finir l’école pour rentrer à la maison et échanger des livres scolaires par ceux de recettes et, à l’âge de 14 ans seulement, j’ai commencé à fréquenter une boulangerie réputée de Valence le samedi matin, dont le propriétaire était un ami de ma famille, pour apprendre la pâtisserie.

Et qui allait dire à cette fille qu’elle serait celle qui, années plus tard, signerait l’un de ces livres de recettes…

Tout à fait, j’ai publié il y a quelques années « Barbara te Cocina », un livre dans lequel je voulais rassembler certaines de ces recettes qui m’ont marqué depuis l’enfance.

Dans ses pages figurent le riz au four de la cuisinière que je mijotait pour ma grand-mère, des recettes que j’ai appris à élaborer au cours de mes voyages, des plats influencés par ma période d’étudiant à Paris, etc.

Ainsi, de nombreuses recettes incluent une brève explication de l’origine du plat et de ce qu’il représente pour moi.

La cuisine du marché est le fil conducteur et le marché central de Valence, ma ville, la source des excellents produits qui donnent vie aux élaborations.

Parmi les chefs les plus reconnus, pour lesquels ressens-tu la plus grande admiration?

Les valenciens Ricard Camarena et Vicente Patiño sont d’excellentes références pour moi, ainsi que Arzak ou Andoni (Mugaritz) et, au-delà de nos frontières, Alain Ducasse et Pierre Gagnaire.

Vous avez beaucoup voyagé et connu différentes cultures gastronomiques, mais quelle cuisine vous a marqué le plus?

À Paris, mon séjour au Cordon Bleu et, plus tard, au Cercle de l’Union Interalliée, ainsi que ma période à l’hôtel Savoy à Londres ou à la Salle One Nine Hall à New York ont ​​définitivement défini mon style et, encore aujourd’hui, ils exercent leur influence sur ma cuisine.

D’autre part, j’ai voyagé en Indonésie, au Venezuela et en Colombie, entre autres, et ces voyages m’ont passionné pour la cuisine asiatique et latine.

J’aime adapter les différentes traditions culinaires à la cuisine actuelle.

Où et comment projetez-vous toute cette passion et cette créativité culinaire?

J’ai mon propre service de traiteur -Barbara te cocina-, je suis manager depuis plus de vingt ans de la Salle One Nine à New York et je conseille les autres restaurants qui sont inaugurés ou qui souhaitent modifier leur menu.

Par ailleurs, je travaille en tant que chef privé pour différentes entreprises telles que Finca La Naba ou The Chef Ibiza et offre des services de home economist à domicile pour des entreprises du secteur de l’alimentation et de la distribution telles que les sociétés valenciennes Frescamar et Consum ou Metro en Alemagne.

En outre, je collabore en enseignant certains cours à l’école de cuisine Telva de Madrid, où j’ai exercé la profession d’enseignante pendant quatre ans.

Quelle préparation de Corvina REX préférez-vous?

En ragoût (type ragoût ou all i pebre), je pense que Corvina REX offre une texture parfaite car sa chair ferme résiste très bien à ce type de cuisson alors que c’est un poisson qui donne une saveur incroyable au plat.

logo AEMPM


Utilizamos cookies propias y de otros con el fin de ofrecer una mejor experiencia de acuerdo a tus hábitos de navegación. Puedes obtener más información visitando nuestra política de cookies
ACEPTAR

Aviso de cookies